dimanche 3 avril 2011

Sans titre

Eloïse, je m'adresse
Toujours un sourire
   Quand je te vois

Ma main dans tes cheveux
Y croise parfois
   Tes songes curieux


Écoute, belle & fraîche
Enfant, le soupir effaré
   De ton père expirant


Et tes yeux verts
Libres de larmes
   Oublie de comprendre


         Ta bouche...
           Tes mains...
      Quand je pense que de fleurs
      Tu ne poseras point sur ma couche !


          Tes mains...
            Ta bouche...
       Combien encore d'années passeront
       Avant que te dévorent les chiens ?


08.11.2009

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire