Eloïse, je m'adresse
Toujours un sourire
Quand je te vois
Ma main dans tes cheveux
Y croise parfois
Tes songes curieux
Écoute, belle & fraîche
Enfant, le soupir effaré
De ton père expirant
Et tes yeux verts
Libres de larmes
Oublie de comprendre
Ta bouche...
Tes mains...
Quand je pense que de fleurs
Tu ne poseras point sur ma couche !
Tes mains...
Ta bouche...
Combien encore d'années passeront
Avant que te dévorent les chiens ?
08.11.2009
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